Montre-moi ta chatte : Annabel

UNE CHRONIQUE D'ELIZABETH HERRGOTT


Plus fort que la bonne aventure, le marc de café ou la boule de cristal, les plis du sexe de la femme révèlent sa personnalité et son devenir.



La personnalité de la femme est cachée dans son sexe. Pour cela il faut étudier la forme de son pubis, le Mont de Venus, la toison, couleur, pilosité et aspect du poil, en boucles ou raide, la découpe de la fente, la carnation de la peau, les grandes lèvres, les petites lèvres, l’orifice vaginal, la vulve, le gland clitoridien parfois visible ou pris dans son capuchon. 

Si vous désirez connaître le profil morpho-sexologique de votre compagne et le lui faire connaître, n’hésitez pas à faire parvenir la photo de son sexe à Élizabeth Herrgott. 

Ce vaste paysage est souvent inconnu de sa propriétaire qui n’a jamais songé à l’approfondir et parfois, ô désolation ! elle n’a jamais connu de partenaire assez curieux pour le lui décrire de telle sorte qu’elle peut s’étonner d’apprendre que son clitoris a la forme d’un noyau de cerise… Il n’y a que les livres d’anatomie rébarbatifs pour nous dévoiler nos sexes en croquis hélas rudimentaires et sans esthétisme. De nombreuses femmes de surcroît ne se laissent pas voir même dans l’état d’abandon, aussi les hommes sont tout aussi ignorants. Un homme, écrivait Balzac dans la Physiologie du mariage, ne peut pas se marier sans avoir étudié l’anatomie et disséqué une femme au moins.

MONTRE-MOI TA CHATTE, JE TE DIRAI QUI TU ES :

Dans l'intimité d'Annabel




Voici Annabel d’après l’étude de son sexe.

Le con d’Annabel est lascif et diaphane, sorte de sésame qui semble-t-il conduit directement à l’extase. Sa blancheur nacrée est en contraste surprenant avec cette masse noire et sauvage qui comme une forêt inquiétante protège le havre qu’elle sait être désiré. Annabel est une femme délicate, réservée, mystérieuse, qui ne cherche pas à provoquer. Elle est naturelle.

La fente, elle, n’en finit pas, refuge de senteurs inouïes. Annabel est essentiellement féminine, sans manipulation aucune, sans gêne aussi ; cette proéminence velue ne la complexe pas. Elle ne se rase pas. Son audace, on pourrait le dire, c’est de s’accepter poilue.

La vulve est bien dissimulée comme un mystère derrière la touffe abondante qui recouvre presque tout le bas-ventre et qu’elle appelle « mon petit vison d’amour », l’expression serait de Madonna.
Annabel est une femme libérée, spontanée, gracieuse, sans manières.

Le clito est bien enfermé dans son capuchon. Il faut aller l’extirper pour le découvrir. C’est un joyau, une perle fascinante. Annabel est tout cela, une femme qui gagne à être connue, reconnue.

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